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	<title>FIMA Conseil</title>
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	<description>Expertise comptable - Audit - Conseil</description>
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	<title>FIMA Conseil</title>
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	<item>
		<title>C’est l’histoire d’une société qui estime que son client abuse du retard de paiement de ses factures…</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Administrateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Petite Histoire du Jour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="175" height="175" src="https://www.fimaconseil.com/wp-content/uploads/2026/09/shutterstock_indemnisationresistance-SCYSc8-175x175.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />Une société réclame pendant des années à son client le paiement de factures, qu’elle finit par obtenir après l’avoir fait condamner. Mais elle ne s’arrête pas là : elle réclame maintenant des dommages-intérêts pour résistance abusive et dilatoire, considérant son client de mauvaise foi… Sauf qu’elle ne prouve aucun préjudice ici, conteste le client : [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.fimaconseil.com/cest-lhistoire-dune-societe-qui-estime-que-son-client-abuse-du-retard-de-paiement-de-ses-factures/">C’est l’histoire d’une société qui estime que son client abuse du retard de paiement de ses factures…</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.fimaconseil.com">FIMA Conseil</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<img width="175" height="175" src="https://www.fimaconseil.com/wp-content/uploads/2026/09/shutterstock_indemnisationresistance-SCYSc8-175x175.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" /><div>
<p>Une société réclame pendant des années à son client le paiement de factures, qu’elle finit par obtenir après l’avoir fait condamner. Mais elle ne s’arrête pas là : elle réclame maintenant des dommages-intérêts pour résistance abusive et dilatoire, considérant son client de mauvaise foi…</p>
<p>Sauf qu’elle ne prouve aucun préjudice ici, conteste le client : pour lui, les dommages-intérêts dus à raison du retard de paiement des factures correspondent aux intérêts calculés au taux légal. Ici, pour obtenir d’autres dommages-intérêts pour résistance abusive, il faudrait prouver, non seulement qu’il a agi de mauvaise foi, mais surtout que son créancier a subi un préjudice indépendant du retard de paiement des factures. Preuve que n’apporte pas ici la société…</p>
<p>Ce que reconnait le juge : la résistance abusive ne peut être sanctionnée que s’il est démontré qu’elle a eu des conséquences autres que le simple retard. La société n’en justifiant pas, une indemnité supplémentaire ne peut être accordée…</p>
</div>
<div>    Source :     
<ul>
<li data-list-item-id="e8cee10dbdf0298268f3df44ab9f2e4f0"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054447828" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 8 juillet 2026, no25-14592</a></li>
</ul></div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-une-societe-qui-estime-que-son-client-abuse-du-retard-de-paiement-de-ses-factures" target="_blank">La petite histoire du jour</a> &#8211; © Copyright WebLex</p><p>L’article <a href="https://www.fimaconseil.com/cest-lhistoire-dune-societe-qui-estime-que-son-client-abuse-du-retard-de-paiement-de-ses-factures/">C’est l’histoire d’une société qui estime que son client abuse du retard de paiement de ses factures…</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.fimaconseil.com">FIMA Conseil</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>FIMA ouvre ses portes à l’occasion des Journées du Patrimoine Économique 2026</title>
		<link>https://www.fimaconseil.com/fima-ouvre-ses-portes-a-loccasion-des-journees-du-patrimoine-economique-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Webmaster]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[URSSAF]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="175" height="175" src="https://www.fimaconseil.com/wp-content/uploads/2026/09/ChatGPT-Image-16-sept.-2026-16_01_15-e1789567349294-175x175.png" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />FIMA participe aux Journées du Patrimoine Économique à Pontoise le 2 octobre 2026. Découvrez nos métiers et nos savoir-faire et inscrivez-vous à une visite.</p>
<p>L’article <a href="https://www.fimaconseil.com/fima-ouvre-ses-portes-a-loccasion-des-journees-du-patrimoine-economique-2026/">FIMA ouvre ses portes à l’occasion des Journées du Patrimoine Économique 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.fimaconseil.com">FIMA Conseil</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<img width="175" height="175" src="https://www.fimaconseil.com/wp-content/uploads/2026/09/ChatGPT-Image-16-sept.-2026-16_01_15-e1789567349294-175x175.png" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le vendredi 2 octobre 2026, FIMA ouvre ses portes à Pontoise à l’occasion des Journées du Patrimoine Économique. Une journée pour passer de l’autre côté du décor, rencontrer nos équipes et découvrir autrement les métiers qui accompagnent les entrepreneurs au quotidien.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">On connaît les Journées du Patrimoine qui permettent de pousser les portes de lieux habituellement fermés au public. Les <strong>Journées du Patrimoine Économique</strong> reprennent le même principe… mais du côté des entreprises !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour cette nouvelle édition, <strong>FIMA a choisi d’ouvrir ses portes au grand public le vendredi 2 octobre, de 9h30 à 17h30.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Derrière les chiffres, il y a surtout des projets et des entrepreneurs</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Que se passe-t-il réellement dans un cabinet d’expertise comptable ? À quoi ressemble l’accompagnement d’une entreprise, de sa création à sa transmission ? Qui sont les professionnels qui conseillent les dirigeants au quotidien ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est précisément ce que nous vous proposons de venir découvrir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis 26 ans, <strong>FIMA accompagne les TPE et PME du Val-d’Oise</strong> dans toutes les grandes étapes de leur développement. Mais notre métier ne se résume pas à la comptabilité : derrière chaque dossier se trouvent une entreprise, un dirigeant, des décisions à prendre et souvent de belles histoires entrepreneuriales à construire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 2 octobre, nous vous invitons donc à venir <strong>rencontrer celles et ceux qui font FIMA, découvrir nos métiers et échanger avec nous dans un cadre beaucoup plus informel que celui d’un rendez-vous professionnel.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Un lieu, trois univers à découvrir</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Cette journée sera aussi l’occasion de découvrir les deux autres entreprises installées à nos côtés : <strong><a href="https://www.plumes95.com/">PLUMES</a></strong>, spécialisée en droit des sociétés, et <strong><a href="https://www.maisonduconseil.com/">La Maison du Conseil</a></strong>, qui réunit un réseau de professionnels aux expertises complémentaires au service des entrepreneurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois structures différentes, mais une même ambition : <strong>accompagner les dirigeants et contribuer au dynamisme entrepreneurial de notre territoire.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Que vous soyez entrepreneur, étudiant, en réflexion sur votre orientation professionnelle, habitant du Val-d’Oise ou simplement curieux de découvrir les coulisses d’une entreprise locale, <strong>vous êtes les bienvenus !</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Rendez-vous le 2 octobre à Pontoise</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f4c5.png" alt="📅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <strong>Vendredi 2 octobre 2026</strong><br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f558.png" alt="🕘" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <strong>De 9h30 à 17h30</strong><br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f4cd.png" alt="📍" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <strong>FIMA – 19 rue de Gisors, 95300 Pontoise</strong><br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f39f.png" alt="🎟" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <strong>Visite gratuite sur inscription</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs créneaux de visite sont proposés au cours de la journée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://www.patrimoineeco.fr/fr/entreprises-map?q=95300&amp;territory=&amp;activity=">Réserver un créneau de visite </a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Alors, si vous êtes déjà passé devant nos locaux en vous demandant ce qui se cachait derrière nos portes, c’est le moment de venir le découvrir !</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://www.fimaconseil.com/fima-ouvre-ses-portes-a-loccasion-des-journees-du-patrimoine-economique-2026/">FIMA ouvre ses portes à l’occasion des Journées du Patrimoine Économique 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.fimaconseil.com">FIMA Conseil</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Redressement Urssaf : le calcul doit être effectué sur une base réelle</title>
		<link>https://www.fimaconseil.com/redressement-urssaf-le-calcul-doit-etre-effectue-sur-une-base-reelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Webmaster]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 14:29:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[URSSAF]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="175" height="175" src="https://www.fimaconseil.com/wp-content/uploads/2026/09/ChatGPT-Image-11-sept.-2026-16_27_10-175x175.png" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />Redressement Urssaf : la Cour de cassation rappelle que le calcul doit reposer sur des bases réelles. Une méthode irrégulière peut entraîner son annulation.</p>
<p>L’article <a href="https://www.fimaconseil.com/redressement-urssaf-le-calcul-doit-etre-effectue-sur-une-base-reelle/">Redressement Urssaf : le calcul doit être effectué sur une base réelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.fimaconseil.com">FIMA Conseil</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<img width="175" height="175" src="https://www.fimaconseil.com/wp-content/uploads/2026/09/ChatGPT-Image-11-sept.-2026-16_27_10-175x175.png" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lors d’un contrôle Urssaf, l’organisme de recouvrement ne peut pas utiliser librement une méthode forfaitaire ou approximative pour déterminer les cotisations dues. Lorsque la comptabilité de l’employeur permet d’établir précisément les sommes à réintégrer dans l’assiette des cotisations sociales, le redressement doit être calculé sur des bases réelles. Une règle que vient de rappeler la Cour de cassation dans un arrêt du 3 septembre 2026.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Contrôle Urssaf : le principe du calcul sur des bases réelles</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsqu’un <strong>contrôle Urssaf</strong> aboutit à la constatation d’erreurs dans le calcul ou le paiement des cotisations et contributions sociales, l’Urssaf peut procéder à un redressement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais la méthode utilisée pour déterminer le montant de ce <strong>redressement Urssaf</strong> doit respecter les règles prévues par le Code de la sécurité sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque la comptabilité de l’employeur permet à l’agent de contrôle de déterminer le montant exact des sommes devant être réintégrées dans l’assiette des cotisations et contributions sociales, <strong>le redressement doit être établi sur des bases réelles</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Urssaf ne peut donc pas substituer à ces données une méthode de calcul approximative qui ne serait pas prévue par les textes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La maîtrise de l’assiette et du calcul des charges sociales est d’autant plus importante que les règles évoluent régulièrement. Retrouvez notamment notre point sur la <strong><a href="https://www.fimaconseil.com/reforme-des-allegements-generaux-de-cotisations-patronales-de-securite-sociale-applicable-a-compter-du-1er-janvier-2026/">réforme des allègements généraux de cotisations patronales applicable depuis le 1er janvier 2026</a></strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une méthode de calcul fondée sur un ratio contestée</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’affaire examinée par la Cour de cassation, une entreprise avait fait l’objet d’un <strong>contrôle Urssaf portant sur les années 2013 à 2015</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue du contrôle, l’Urssaf avait adressé à l’employeur une lettre d’observations comportant plusieurs chefs de redressement ainsi que des observations pour l’avenir, suivie d’une mise en demeure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour certains chefs de redressement, les inspecteurs avaient effectué leur calcul en appliquant <strong>un ratio déterminé en fonction du nombre de salariés dont la rémunération atteignait la tranche A</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or cette méthode de calcul n’était prévue par aucun texte.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une méthode irrégulière peut entraîner l’annulation du redressement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Cour de cassation rappelle que lorsque l’Urssaf utilise une méthode contraire aux règles fixées par le Code de la sécurité sociale, <strong>les éléments calculés irrégulièrement ne peuvent pas servir de fondement au redressement</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et ce, même si certaines données réelles avaient été prises en compte avant l’application du ratio.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Cour valide donc l’annulation intégrale des chefs de redressement qui avaient été calculés selon cette méthode.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette décision est importante pour les entreprises : <strong>la justification d’un redressement ne repose pas uniquement sur son principe ou sur son montant. La méthode de calcul employée par l’Urssaf doit elle-même être conforme aux règles applicables.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Que vérifier en cas de redressement Urssaf ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La réception d’une lettre d’observations à la suite d’un contrôle Urssaf nécessite une analyse attentive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il convient notamment de vérifier :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les éléments retenus dans l’assiette des cotisations ;</li>



<li>les données comptables et sociales utilisées par l’inspecteur ;</li>



<li>les taux de cotisations appliqués ;</li>



<li>la méthode employée pour calculer chaque chef de redressement ;</li>



<li>l’existence éventuelle de calculs forfaitaires, ratios ou extrapolations ;</li>



<li>le respect de la procédure de contrôle.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Une erreur dans la méthode de calcul peut avoir des conséquences importantes sur la validité du redressement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus largement, les employeurs doivent rester attentifs aux évolutions réglementaires susceptibles d’avoir un impact direct sur le calcul de leurs charges. FIMA Conseil revient régulièrement sur les <strong><a href="https://www.fimaconseil.com/employeur-quelles-sont-les-mesures-impactant-vos-cotisations-en-2025/">mesures qui impactent les cotisations patronales</a></strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Contrôle Urssaf : l’importance d’anticiper et de sécuriser ses pratiques</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette décision rappelle également l’importance pour l’entreprise de disposer d’une <strong>comptabilité et de données sociales fiables et suffisamment détaillées</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En cas de contrôle, ces éléments permettent non seulement de justifier les pratiques de l’entreprise, mais également de vérifier précisément les calculs réalisés par l’organisme de recouvrement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La fiabilité de la paie et des déclarations sociales constitue à ce titre un élément essentiel de sécurisation. FIMA Conseil accompagne les entreprises dans leur <strong><a href="https://www.fimaconseil.com/expertise-comptable/">gestion comptable, leurs paies et leurs déclarations sociales</a></strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En présence d’un redressement Urssaf, il est donc recommandé d’analyser chaque chef de redressement individuellement et de ne pas se limiter au montant global réclamé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les équipes de FIMA Conseil peuvent vous accompagner dans la sécurisation de vos pratiques sociales et dans l’analyse des conséquences comptables et sociales d’un contrôle Urssaf.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Vous souhaitez faire le point sur votre situation ou sécuriser vos pratiques ? <strong><a href="https://www.fimaconseil.com/contact/">Contactez l’équipe FIMA Conseil</a></strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Référence</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Cour de cassation, deuxième chambre civile, 3 septembre 2026, pourvoi n° 24-11.310.</p>
<p>L’article <a href="https://www.fimaconseil.com/redressement-urssaf-le-calcul-doit-etre-effectue-sur-une-base-reelle/">Redressement Urssaf : le calcul doit être effectué sur une base réelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.fimaconseil.com">FIMA Conseil</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>C’est l’histoire d’un dirigeant pour qui sa maison, c’est son bureau&#8230;</title>
		<link>https://www.fimaconseil.com/cest-lhistoire-dun-dirigeant-pour-qui-sa-maison-cest-son-bureau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Administrateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Petite Histoire du Jour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="175" height="175" src="https://www.fimaconseil.com/wp-content/uploads/2026/09/shutterstock_deductibiliteloyer-N50syj-175x175.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />Une société loue une partie de l’habitation de son dirigeant pour y tenir des réunions en toute confidentialité, loin des salariés présents au siège social. Estimant que ces locaux lui sont utiles dans le cadre de son activité, mails et photos à l’appui, elle déduit les loyers de son résultat imposable… Une erreur, selon l’administration [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.fimaconseil.com/cest-lhistoire-dun-dirigeant-pour-qui-sa-maison-cest-son-bureau/">C’est l’histoire d’un dirigeant pour qui sa maison, c’est son bureau&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.fimaconseil.com">FIMA Conseil</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<img width="175" height="175" src="https://www.fimaconseil.com/wp-content/uploads/2026/09/shutterstock_deductibiliteloyer-N50syj-175x175.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" /><div>
<p>Une société loue une partie de l’habitation de son dirigeant pour y tenir des réunions en toute confidentialité, loin des salariés présents au siège social. Estimant que ces locaux lui sont utiles dans le cadre de son activité, mails et photos à l’appui, elle déduit les loyers de son résultat imposable…</p>
<p>Une erreur, selon l’administration fiscale, qui lui refuse cette déduction. Pour elle, en effet, les photos, qui font état de la promiscuité des bureaux au siège, et les mails échangés avec des tiers, qui mentionnent l’adresse de l’habitation du dirigeant sans faire état de son utilisation effective, ne démontrent absolument pas que les dépenses ont été engagées dans l’intérêt de l’entreprise. D’autant qu’elle dispose déjà sur le lieu de son siège social, de locaux administratifs, où s&#8217;est d’ailleurs déroulé le contrôle fiscal…</p>
<p>Et parce que la société n’apporte aucun élément suffisant justifiant de son intérêt à verser les loyers en cause, le juge refuse à son tour leur déduction fiscale.</p>
</div>
<div>    Source :     
<ul>
<li data-list-item-id="eb7e9de7340b41f902f4211d3c1b55179"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000054434062?dateDecision=&amp;dateVersement=&amp;fonds=CETAT&amp;isAdvancedResult=false&amp;juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;juridiction=TRIBUNAL_ADMINISTATIF&amp;juridiction=TRIBUNAL_CONFLIT&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=CGI&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank">Arrêt de la Cour administrative d’appel de Paris du 15 juillet 2026, no 25PA02676</a></li>
</ul></div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-dirigeant-pour-qui-sa-maison-c-est-son-bureau" target="_blank">La petite histoire du jour</a> &#8211; © Copyright WebLex</p><p>L’article <a href="https://www.fimaconseil.com/cest-lhistoire-dun-dirigeant-pour-qui-sa-maison-cest-son-bureau/">C’est l’histoire d’un dirigeant pour qui sa maison, c’est son bureau&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.fimaconseil.com">FIMA Conseil</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Conjoint collaborateur : anticipez la fin du statut au 31 décembre 2026</title>
		<link>https://www.fimaconseil.com/conjoint-collaborateur-fin-du-statut-au-31-decembre-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Webmaster]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 12:10:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Impôts]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.fimaconseil.com/?p=7201</guid>

					<description><![CDATA[<p><img width="175" height="175" src="https://www.fimaconseil.com/wp-content/uploads/2026/09/ChatGPT-Image-11-sept.-2026-16_15_32-175x175.png" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="Conjoint collaborateur 2026" decoding="async" />Le statut de conjoint collaborateur prend fin au 31 décembre 2026 pour de nombreux entrepreneurs. Découvrez quel statut choisir en 2027 et les démarches à anticiper. </p>
<p>L’article <a href="https://www.fimaconseil.com/conjoint-collaborateur-fin-du-statut-au-31-decembre-2026/">Conjoint collaborateur : anticipez la fin du statut au 31 décembre 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.fimaconseil.com">FIMA Conseil</a>.</p>
]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le statut de conjoint collaborateur arrive à échéance pour de nombreux entrepreneurs. Les conjoints qui bénéficiaient déjà de ce statut avant le 1er janvier 2022 pourront le conserver jusqu’au 31 décembre 2026 au plus tard. À compter du 1er janvier 2027, ils devront, s’ils continuent à travailler régulièrement dans l’entreprise, opter pour un autre statut.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Fin du statut de conjoint collaborateur : que va-t-il se passer en 2027 ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2022, le <strong>statut de conjoint collaborateur est limité à une durée maximale de 5 ans</strong>.</p>



<h1 class="wp-block-heading">Conjoint collaborateur : anticipez la fin du statut au 31 décembre 2026</h1>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le statut de conjoint collaborateur arrive à échéance pour de nombreux entrepreneurs. Les conjoints qui bénéficiaient déjà de ce statut avant le 1er janvier 2022 pourront le conserver jusqu’au 31 décembre 2026 au plus tard. À compter du 1er janvier 2027, ils devront, s’ils continuent à travailler régulièrement dans l’entreprise, opter pour un autre statut.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Fin du statut de conjoint collaborateur : que va-t-il se passer en 2027 ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2022, le <strong>statut de conjoint collaborateur est limité à une durée maximale de 5 ans</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette limitation concerne le conjoint, le partenaire de Pacs ou le concubin du chef d’entreprise qui participe régulièrement à l’activité professionnelle de l’entreprise, <strong>sans percevoir de rémunération au titre d’un contrat de travail et sans avoir la qualité d’associé</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les personnes qui bénéficiaient déjà du statut de conjoint collaborateur avant le 1er janvier 2022, la période transitoire prendra fin <strong>le 31 décembre 2026</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, à compter du <strong>1er janvier 2027</strong>, le conjoint qui poursuit régulièrement son activité dans l&#8217;entreprise devra choisir un nouveau statut.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quel statut choisir après celui de conjoint collaborateur ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Deux possibilités peuvent être envisagées, selon la situation de l’entreprise et du conjoint :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>le statut de conjoint salarié</strong>, qui implique notamment la mise en place d’un contrat de travail et le versement d’une rémunération ;</li>



<li><strong>le statut de conjoint associé</strong>, lorsque la forme juridique de l’entreprise le permet et que le conjoint détient des parts sociales ou des actions.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix du statut doit notamment tenir compte de la structure de l’entreprise, de la situation du conjoint et des conséquences sociales et fiscales. FIMA Conseil accompagne les entrepreneurs dans leurs <strong><a href="https://www.fimaconseil.com/creation/">choix de statut et démarches liées à la création ou à l’évolution de leur entreprise</a></strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Attention : <strong>en l’absence de choix</strong>, si le conjoint continue à exercer régulièrement une activité dans l’entreprise après la fin de son statut de conjoint collaborateur, <strong>le statut de conjoint salarié s’appliquera automatiquement</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est donc recommandé d’anticiper cette échéance afin de choisir le statut le plus adapté et d&#8217;effectuer les formalités nécessaires dans les délais.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Passage au statut de conjoint salarié : quelles démarches ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si le choix se porte sur le <strong>statut de conjoint salarié</strong>, le chef d’entreprise devra réaliser les formalités liées à l’embauche avant la prise d’effet du nouveau statut.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela implique notamment :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>d’effectuer la <strong>Déclaration préalable à l’embauche (DPAE)</strong> ;</li>



<li>d’établir un <strong>contrat de travail</strong> ;</li>



<li>d&#8217;organiser la gestion de la paie et des cotisations sociales correspondantes.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">L&#8217;entreprise peut également recourir au <strong>Titre emploi service entreprise (Tese)</strong>, un dispositif destiné à simplifier certaines formalités liées à l’embauche et à la gestion administrative des salariés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces démarches s&#8217;inscrivent plus largement dans les obligations sociales qui incombent aux employeurs. Retrouvez également notre point sur les <strong><a href="https://www.fimaconseil.com/loi-simplification-vie-economique-2026-mesures-sociales-entreprises/">mesures sociales issues de la loi de simplification de la vie économique</a></strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Passage au statut de conjoint associé : quelles conditions ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le <strong>statut de conjoint associé</strong> suppose que le conjoint détienne des parts sociales ou des actions de l’entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette solution n&#8217;est donc envisageable que lorsque la <strong>forme juridique de l&#8217;entreprise est compatible</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le statut de conjoint associé n&#8217;est notamment pas possible dans une <strong>entreprise individuelle ou une micro-entreprise</strong>. Dans une société unipersonnelle telle qu&#8217;une <strong>EURL ou une SASU</strong>, l&#8217;entrée du conjoint au capital conduit nécessairement à faire évoluer le caractère unipersonnel de la société.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la situation, différentes opérations peuvent donc être nécessaires : entrée du conjoint au capital, cession ou attribution de parts ou d&#8217;actions, modification des statuts ou encore évolution de la forme juridique de l&#8217;entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces opérations peuvent nécessiter un accompagnement spécifique. FIMA Conseil propose notamment des <strong><a href="https://www.fimaconseil.com/expertise-comptable/missions-juridiques/">missions juridiques pour accompagner les évolutions de votre entreprise</a></strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les modifications correspondantes devront ensuite être déclarées sur le <strong>guichet unique des formalités des entreprises</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et si le conjoint cesse de travailler dans l&#8217;entreprise ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si le conjoint ne participe plus régulièrement à l&#8217;activité de l&#8217;entreprise, il n&#8217;est pas nécessaire d&#8217;opter pour un statut de conjoint salarié ou de conjoint associé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En revanche, la <strong>cessation du statut de conjoint collaborateur doit être déclarée</strong> par l&#8217;intermédiaire du guichet unique des formalités des entreprises.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une exception pour certains conjoints collaborateurs nés avant 1965</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une disposition particulière concerne les personnes <strong>nées au plus tard le 31 décembre 1964</strong> et ayant acquis le statut de conjoint collaborateur avant le 1er janvier 2022.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Celles-ci peuvent, sous réserve de remplir les conditions applicables, <strong>conserver le statut de conjoint collaborateur jusqu&#8217;à l&#8217;âge de 67 ans au maximum</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi anticiper la fin du statut dès maintenant ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le passage du statut de conjoint collaborateur à celui de conjoint salarié ou associé peut avoir des conséquences <strong>sociales, juridiques, fiscales et financières</strong> pour l&#8217;entreprise comme pour le conjoint.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix ne doit donc pas être effectué uniquement pour répondre à une obligation administrative. Il est important d&#8217;étudier la situation personnelle du conjoint, la forme juridique de l&#8217;entreprise, le coût du statut envisagé ainsi que ses conséquences en matière de protection sociale et de droits.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un <strong><a href="https://www.fimaconseil.com/conseil/">accompagnement personnalisé du dirigeant</a></strong> permet notamment d&#8217;anticiper ces conséquences et d&#8217;identifier la solution la plus adaptée à la situation de l&#8217;entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Si votre conjoint bénéficie actuellement du statut de conjoint collaborateur, l&#8217;échéance du 31 décembre 2026 doit donc être anticipée dès maintenant.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les équipes de FIMA Conseil peuvent vous accompagner dans l&#8217;analyse de votre situation, le choix du statut le plus adapté et la préparation des démarches nécessaires avant le 1er janvier 2027. <strong><a href="https://www.fimaconseil.com/contact/">Contactez FIMA Conseil</a></strong> pour faire le point sur votre situation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>C’est l’histoire d’un employeur qui oublie de former les salariés</title>
		<link>https://www.fimaconseil.com/cest-lhistoire-dun-employeur-qui-oublie-de-former-les-salaries/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Administrateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Petite Histoire du Jour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="175" height="175" src="https://www.fimaconseil.com/wp-content/uploads/2026/09/shutterstock_obligationdeformation-d54ub6-175x175.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />Pendant 28 ans, une salariée a travaillé comme responsable de site. Or, durant cette période, son employeur ne lui a proposé qu’une seule formation : une carence qui a freiné son évolution professionnelle, et qui doit lui ouvrir droit à des dommages-intérêts… Elle rappelle que l’employeur doit former ses salariés afin de préserver leur capacité [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.fimaconseil.com/cest-lhistoire-dun-employeur-qui-oublie-de-former-les-salaries/">C’est l’histoire d’un employeur qui oublie de former les salariés</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.fimaconseil.com">FIMA Conseil</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<img width="175" height="175" src="https://www.fimaconseil.com/wp-content/uploads/2026/09/shutterstock_obligationdeformation-d54ub6-175x175.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" /><div>
<p>Pendant 28 ans, une salariée a travaillé comme responsable de site. Or, durant cette période, son employeur ne lui a proposé qu’une seule formation : une carence qui a freiné son évolution professionnelle, et qui doit lui ouvrir droit à des dommages-intérêts…</p>
<p>Elle rappelle que l’employeur doit former ses salariés afin de préserver leur capacité à occuper un emploi : le fait de n’avoir assisté qu’à une seule formation en 28 ans caractérise donc une faute indemnisable… « Faux ! », réfute l’employeur : la salariée ne fait état d’aucune perte de compétences, ni d’aucune difficulté d’adaptation. Sans dommage concret, aucune indemnité n’est justifiée. Pour être indemnisée, la salariée doit prouver un préjudice, ce qu’elle ne fait pas ici…</p>
<p>Ce que confirme le juge : le défaut de formation constitue bien un manquement, mais il n’ouvre pas automatiquement droit à réparation. Faute de démontrer les conséquences concrètes de cette carence, la salariée ne peut obtenir aucune indemnité à ce titre.</p>
</div>
<div>    Source :     
<ul>
<li><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054293645" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale, du 17 juin 2026, no 25-10517</a></li>
</ul></div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/la-petite-histoire-du-jour/c-est-l-histoire-d-un-employeur-qui-oublie-de-former-les-salaries" target="_blank">La petite histoire du jour</a> &#8211; © Copyright WebLex</p><p>L’article <a href="https://www.fimaconseil.com/cest-lhistoire-dun-employeur-qui-oublie-de-former-les-salaries/">C’est l’histoire d’un employeur qui oublie de former les salariés</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.fimaconseil.com">FIMA Conseil</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Facturation électronique : la réforme entre dans sa phase opérationnelle</title>
		<link>https://www.fimaconseil.com/reforme-de-la-facturation-electronique-2026-nouvelles-obligations/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Webmaster]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Aug 2026 07:50:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Impôts]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="175" height="175" src="https://www.fimaconseil.com/wp-content/uploads/2026/09/ChatGPT-Image-1-sept.-2026-09_53_08-175x175.png" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />Réforme de la facturation électronique 2026 : découvrez les nouvelles obligations des plateformes agréées et les évolutions de l’e-invoicing et de l’e-reporting</p>
<p>L’article <a href="https://www.fimaconseil.com/reforme-de-la-facturation-electronique-2026-nouvelles-obligations/">Facturation électronique : la réforme entre dans sa phase opérationnelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.fimaconseil.com">FIMA Conseil</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<img width="175" height="175" src="https://www.fimaconseil.com/wp-content/uploads/2026/09/ChatGPT-Image-1-sept.-2026-09_53_08-175x175.png" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />
<p class="wp-block-paragraph">La <strong>réforme de la facturation électronique en 2026</strong> franchit une nouvelle étape. Elle repose désormais exclusivement sur les <strong>plateformes agréées</strong>, à la suite de l’abandon définitif du projet de portail public de facturation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un décret et un arrêté du 27 juillet 2026, entrés en vigueur le 29 juillet, viennent compléter le cadre réglementaire de la <strong>facturation électronique</strong> et préciser plusieurs obligations applicables aux opérateurs. Ces nouvelles dispositions concernent notamment les conditions d’immatriculation des plateformes, leurs relations avec les entreprises ainsi que les modalités d’<strong>e-invoicing et d’e-reporting</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des obligations renforcées pour les plateformes agréées</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les conditions d’immatriculation des <strong>plateformes agréées de facturation électronique</strong> sont renforcées. Elles doivent désormais notamment :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>justifier d’une certification <strong>ISO/IEC 27001</strong> délivrée par un organisme reconnu ;</li>



<li>communiquer l’identité des personnes qui les contrôlent ;</li>



<li>informer l’administration de tout changement substantiel affectant les éléments transmis lors de leur immatriculation ;</li>



<li>produire des rapports d’audit de surveillance, en complément des audits de conformité.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Ces nouvelles exigences visent notamment à renforcer la fiabilité et la sécurité des acteurs chargés d’assurer les échanges de <strong>factures électroniques entre entreprises</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Facturation électronique : de nouvelles règles dans les relations avec les entreprises</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le nouveau cadre réglementaire précise également les obligations des plateformes agréées vis-à-vis de leurs entreprises clientes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’actualisation des informations d’une entreprise dans l’<strong>annuaire central de la facturation électronique</strong> nécessite désormais son accord formel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les plateformes doivent également mettre gratuitement à disposition de leurs clients une documentation précisant les modalités de changement d’opérateur. La procédure permettant à une entreprise de changer de plateforme agréée est ainsi désormais davantage encadrée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">E-invoicing et e-reporting : plusieurs modalités évoluent</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les textes du 27 juillet 2026 apportent également plusieurs ajustements aux dispositifs d’<strong>e-invoicing et d’e-reporting</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils concernent notamment :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la mise à jour des formats de factures électroniques ;</li>



<li>l’évolution des données devant être transmises à l’administration ;</li>



<li>la clarification de la fréquence des transmissions en fonction du régime de TVA applicable.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Ces évolutions viennent préciser les modalités opérationnelles de mise en œuvre de la <strong>réforme de la facturation électronique</strong> pour les plateformes comme pour les entreprises utilisatrices.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Entreprises : anticiper la mise en conformité avec la facturation électronique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le renforcement des obligations applicables aux plateformes agréées confirme l’entrée de la <strong>réforme de la facturation électronique dans sa phase opérationnelle</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les entreprises, il est donc important d’anticiper dès maintenant les éventuelles adaptations <strong>contractuelles, techniques et organisationnelles</strong> nécessaires afin de sécuriser leurs futurs flux de facturation électronique et de préparer leur mise en conformité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Références réglementaires</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Décret n° 2026-677 du 27 juillet 2026 relatif à la généralisation de la facturation électronique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Arrêté CPPE2610309A du 27 juillet 2026 relatif à la généralisation de la facturation électronique.</p>
<p>L’article <a href="https://www.fimaconseil.com/reforme-de-la-facturation-electronique-2026-nouvelles-obligations/">Facturation électronique : la réforme entre dans sa phase opérationnelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.fimaconseil.com">FIMA Conseil</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP) : où en êtes-vous ?</title>
		<link>https://www.fimaconseil.com/duerp-document-unique-evaluation-risques-professionnels/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Webmaster]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2026 08:00:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[DUERP]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.fimaconseil.com/?p=7025</guid>

					<description><![CDATA[<p><img width="175" height="175" src="https://www.fimaconseil.com/wp-content/uploads/2026/09/ChatGPT-Image-1-sept.-2026-10_03_41-175x175.png" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />Le DUERP est obligatoire pour toutes les entreprises. Découvrez son contenu, les règles de mise à jour, les obligations de l’employeur et les sanctions encourues.</p>
<p>L’article <a href="https://www.fimaconseil.com/duerp-document-unique-evaluation-risques-professionnels/">Document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP) : où en êtes-vous ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.fimaconseil.com">FIMA Conseil</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<img width="175" height="175" src="https://www.fimaconseil.com/wp-content/uploads/2026/09/ChatGPT-Image-1-sept.-2026-10_03_41-175x175.png" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />
<p class="wp-block-paragraph">L’<strong>évaluation des risques professionnels</strong> est une obligation essentielle de l’employeur en matière de santé et de sécurité au travail. Elle se formalise à travers le <strong>Document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP)</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Obligatoire dans toutes les entreprises, le DUERP permet d’identifier les risques auxquels les salariés sont exposés et de définir les actions de prévention nécessaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Votre DUERP est-il à jour ? Que doit-il contenir ? Quand faut-il le mettre à jour et quelles sont les sanctions en cas de manquement ? Faisons le point.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Le DUERP est-il obligatoire ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Oui. Le <strong>Document unique d’évaluation des risques professionnels est obligatoire pour toutes les entreprises</strong>, quel que soit leur effectif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’employeur doit évaluer les risques auxquels les salariés peuvent être exposés dans le cadre de leur activité professionnelle et retranscrire les résultats de cette évaluation dans le DUERP.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette démarche constitue l’un des piliers de la politique de <strong>prévention des risques professionnels</strong> de l’entreprise.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que doit contenir le DUERP ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le <strong>DUERP</strong> recense les risques professionnels et les niveaux d’exposition des travailleurs, en tenant compte des différentes unités de travail de l’entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il doit notamment permettre d’identifier les risques auxquels les salariés sont susceptibles d’être exposés et préciser la proportion de salariés concernés par chaque risque identifié.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les entreprises de moins de 50 salariés, le DUERP doit également contenir la liste des actions mises en œuvre pour assurer la <strong>prévention des risques et la protection des salariés</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour faciliter cette démarche, l’Assurance Maladie met à disposition des entreprises des outils gratuits d’évaluation des risques professionnels adaptés à différents secteurs d’activité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le service de prévention et de santé au travail peut également accompagner l’employeur dans cette démarche.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand faut-il mettre à jour le DUERP ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La <strong>mise à jour du DUERP</strong> dépend notamment de l’effectif de l’entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les entreprises d’au moins 11 salariés, le Document unique d’évaluation des risques professionnels doit être mis à jour <strong>au moins une fois par an</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les entreprises de moins de 11 salariés, cette actualisation annuelle systématique n’est pas imposée, sous réserve que soit garanti un niveau équivalent de protection de la santé et de la sécurité des travailleurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le DUERP doit également rester le reflet des risques réellement présents dans l’entreprise. L’évaluation des risques professionnels n’est donc pas un simple exercice administratif : elle doit accompagner les évolutions de l’organisation et des conditions de travail.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Absence ou défaut de mise à jour du DUERP : quelles sanctions ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’absence de DUERP ou le défaut de mise à jour peut exposer l’employeur à différentes <strong>sanctions administratives, pénales et civiles</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une amende administrative pouvant atteindre <strong>4 000 € par salarié concerné</strong> peut notamment être prononcée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En cas de nouveau manquement dans un délai d’un an à compter de la notification de la première amende, ce plafond peut être porté à <strong>6 000 € par salarié concerné</strong>, voire <strong>8 000 € en cas de récidive dans les deux ans</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une sanction pénale peut également être prononcée : l’amende peut atteindre <strong>1 500 €</strong>, et <strong>3 000 € en cas de récidive</strong>. Pour une personne morale, ces montants sont quintuplés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les sanctions administratives et pénales ne sont toutefois pas cumulables.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quels sont les autres risques pour l’employeur ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des sanctions directement liées au non-respect des obligations relatives au DUERP, la responsabilité de l’employeur peut également être engagée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un salarié peut notamment demander des <strong>dommages-intérêts</strong> s’il démontre avoir subi un préjudice résultant de l’absence ou de l’insuffisance du Document unique d’évaluation des risques professionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En cas d’accident du travail, la <strong>faute inexcusable de l’employeur</strong> peut également être reconnue lorsque les conditions sont réunies.</p>



<h2 class="wp-block-heading">DUERP : un outil de prévention à ne pas négliger</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le <strong>DUERP ne doit pas être considéré comme une simple formalité administrative</strong>. Il constitue un véritable outil de pilotage de la prévention des risques professionnels et contribue à la protection de la santé et de la sécurité des salariés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa rédaction, son actualisation et la mise en œuvre des actions de prévention qui en découlent doivent donc faire l’objet d’une attention particulière.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous avez un doute sur vos obligations ou sur la mise à jour de votre DUERP ? FIMA vous accompagne pour faire le point sur votre situation, sécuriser vos pratiques et vous aider à respecter vos obligations. Contactez-nous !</strong></p>
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		<item>
		<title>Fiscalité des dividendes en 2026 : PFU ou barème de l’impôt sur le revenu ?</title>
		<link>https://www.fimaconseil.com/fiscalite-des-dividendes-en-2026-pfu-ou-bareme-de-limpot-sur-le-revenu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Webmaster]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 12:09:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Impôts]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="175" height="175" src="https://www.fimaconseil.com/wp-content/uploads/2026/08/ChatGPT-Image-20-aout-2026-14_17_36-175x175.png" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />Dividendes en 2026 : découvrez le PFU à 31,4 %, l’option pour le barème progressif, l’abattement de 40 % et les règles de prélèvement à la source.</p>
<p>L’article <a href="https://www.fimaconseil.com/fiscalite-des-dividendes-en-2026-pfu-ou-bareme-de-limpot-sur-le-revenu/">Fiscalité des dividendes en 2026 : PFU ou barème de l’impôt sur le revenu ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.fimaconseil.com">FIMA Conseil</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">La fiscalité des dividendes 2026 repose principalement sur le prélèvement forfaitaire unique (PFU). Toutefois, les contribuables peuvent, dans certaines situations, opter pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu. PFU, abattement de 40 %, prélèvements sociaux et acompte de 12,8 % : voici les règles essentielles à connaître.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment sont imposés les dividendes en 2026 ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Par défaut, les dividendes perçus par une personne physique sont soumis au <strong>prélèvement forfaitaire unique</strong>, également appelé PFU.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2026, son taux global est de <strong>31,4 %</strong>, comprenant :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>12,8 % d’impôt sur le revenu</strong> ;</li>



<li><strong>18,6 % de prélèvements sociaux</strong>.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Le PFU concerne notamment :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les dividendes ;</li>



<li>les acomptes sur dividendes ;</li>



<li>les distributions de réserves ;</li>



<li>les bonis de liquidation ;</li>



<li>certains revenus ou avantages pouvant être requalifiés en distributions à l’occasion d’un contrôle fiscal.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Quels sont les effets du PFU sur les dividendes ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque les dividendes sont soumis au prélèvement forfaitaire unique, le contribuable ne bénéficie pas de <strong>l’abattement de 40 %</strong> applicable dans le cadre du barème progressif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La déduction d’une quote-part de CSG n’est pas non plus possible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le PFU présente néanmoins l’avantage d’appliquer un taux forfaitaire aux revenus concernés, ce qui permet de connaître plus facilement le niveau d’imposition applicable aux dividendes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Peut-on choisir le barème progressif de l’impôt sur le revenu ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Oui. Le contribuable peut choisir de soumettre ses dividendes au <strong>barème progressif de l’impôt sur le revenu</strong> lorsque cette option lui est plus favorable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce cas, les dividendes bénéficient d’un <strong>abattement de 40 %</strong> avant leur intégration au revenu imposable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, lorsque les dividendes sont soumis au barème progressif, une partie de la CSG acquittée, à hauteur de <strong>6,8 %</strong>, peut être imputée sur le revenu global imposable du contribuable.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Comment opter pour le barème progressif ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’option s’effectue au moment de la déclaration de revenus, en cochant la <strong>case 2OP du formulaire 2042</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Attention : cette option ne concerne pas uniquement les dividendes. Elle s’applique à <strong>l’ensemble des revenus du capital du foyer fiscal perçus au cours de l’année concernée</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix est effectué chaque année et peut donc être réévalué en fonction de la situation fiscale du foyer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis le 1er janvier 2026, cette option est révocable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">PFU ou barème progressif : comment choisir pour ses dividendes ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix entre <strong>PFU et barème progressif</strong> dépend de la situation fiscale de chaque contribuable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le PFU applique un taux forfaitaire de 31,4 %, sans abattement de 40 %. À l’inverse, le barème progressif permet de bénéficier de cet abattement ainsi que de la déductibilité d’une partie de la CSG, mais les dividendes sont alors intégrés aux autres revenus soumis au barème de l’impôt sur le revenu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est donc utile de comparer les deux modes d’imposition avant de valider sa déclaration fiscale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dividendes : un prélèvement de 12,8 % est effectué à la source</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Quel que soit le mode d’imposition finalement retenu, les revenus distribués perçus par les personnes physiques fiscalement domiciliées en France restent soumis, lors de leur versement :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>à un <strong>prélèvement forfaitaire de 12,8 %</strong>, constituant un acompte non libératoire d’impôt sur le revenu ;</li>



<li>aux <strong>prélèvements sociaux payés à la source</strong>.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Le prélèvement de 12,8 % est calculé sur le <strong>montant brut des revenus distribués</strong>, sans déduction.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Peut-on être dispensé de l’acompte de 12,8 % ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une dispense de l’acompte d’impôt sur le revenu peut être accordée lorsque le revenu fiscal de référence de l’année N-2 est inférieur à :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>50 000 € pour une personne seule</strong> ;</li>



<li><strong>75 000 € pour un couple marié ou pacsé soumis à une imposition commune</strong>.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dispense concerne uniquement l’acompte d’impôt sur le revenu et ne remet pas en cause les règles d’imposition définitive des dividendes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Fiscalité des dividendes 2026 : ce qu’il faut retenir</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En 2026, les dividendes sont par principe soumis au <strong>PFU de 31,4 %</strong>. Le contribuable peut toutefois opter pour le <strong>barème progressif de l’impôt sur le revenu</strong>, avec notamment un abattement de 40 %, lorsque cette solution est plus avantageuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans tous les cas, un prélèvement de 12,8 % à titre d’acompte ainsi que les prélèvements sociaux sont généralement effectués lors du versement des dividendes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix entre PFU et barème progressif peut avoir un impact significatif sur le montant final de l’impôt. <strong>N’hésitez pas à contacter votre expert-comptable afin d’obtenir une simulation et un diagnostic adaptés à votre situation.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">FAQ – Fiscalité des dividendes en 2026</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Quel est le taux d’imposition des dividendes en 2026 ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Par principe, les dividendes sont soumis au prélèvement forfaitaire unique de <strong>31,4 %</strong>, comprenant 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Peut-on bénéficier de l’abattement de 40 % avec le PFU ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Non. L’abattement de 40 % s’applique lorsque les dividendes sont soumis au <strong>barème progressif de l’impôt sur le revenu</strong>, et non lorsqu’ils sont imposés au PFU.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Comment choisir le barème progressif pour ses dividendes ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’option est exercée lors de la déclaration de revenus en cochant la <strong>case 2OP du formulaire 2042</strong>. Elle concerne l’ensemble des revenus du capital du foyer fiscal pour l’année concernée.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Peut-on être exonéré du prélèvement de 12,8 % ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Une dispense d’acompte peut être obtenue sous conditions de revenus. Le revenu fiscal de référence N-2 doit être inférieur à 50 000 € pour une personne seule ou à 75 000 € pour un couple soumis à imposition commune.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Source : Art. 200 A du Code général des impôts <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053546896">https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000053546896</a></p>
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		<title>Gérant de SARL : peut-il créer une société concurrente pendant son mandat ?</title>
		<link>https://www.fimaconseil.com/gerant-de-sarl-peut-il-creer-une-societe-concurrente-pendant-son-mandat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Webmaster]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 14:47:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Mesures sociales]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="175" height="175" src="https://www.fimaconseil.com/wp-content/uploads/2026/08/ChatGPT-Image-12-aout-2026-16_46_34-175x175.png" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />Un gérant de SARL peut-il créer une société concurrente ? La Cour de cassation précise son obligation de loyauté pendant toute la durée de son mandat.</p>
<p>L’article <a href="https://www.fimaconseil.com/gerant-de-sarl-peut-il-creer-une-societe-concurrente-pendant-son-mandat/">Gérant de SARL : peut-il créer une société concurrente pendant son mandat ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.fimaconseil.com">FIMA Conseil</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<img width="175" height="175" src="https://www.fimaconseil.com/wp-content/uploads/2026/08/ChatGPT-Image-12-aout-2026-16_46_34-175x175.png" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />
<p class="wp-block-paragraph">Le gérant d’une SARL est tenu à une obligation de loyauté et de fidélité envers la société qu’il dirige. Dans un arrêt du 17 juin 2026, la Cour de cassation précise que cette obligation lui interdit, par principe, de créer une société concurrente pendant l’exercice de son mandat, même en l’absence d’actes de concurrence déloyale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le gérant de SARL est soumis à une obligation de loyauté</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le gérant d’une société à responsabilité limitée (SARL) peut voir sa responsabilité engagée envers la société ou les tiers en cas de violation des dispositions légales ou réglementaires, de non-respect des statuts ou de faute commise dans sa gestion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette responsabilité est notamment prévue par <strong>l’article L. 223-22 du Code de commerce</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant toute la durée de son mandat, le gérant est également tenu à une <strong>obligation de loyauté et de fidélité à l’égard de la SARL</strong>. Cette obligation implique notamment de ne pas agir au détriment des intérêts de la société qu’il dirige.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La création d’une société concurrente pendant le mandat</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’affaire examinée par la Cour de cassation, le gérant associé d’une SARL exerçant une activité de marchand de biens avait créé deux nouvelles sociétés. L’une d’elles exerçait une <strong>activité immobilière concurrente de celle de la SARL</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces sociétés avaient été constituées le 25 septembre 2018, alors que l’intéressé était toujours gérant. Il n’avait démissionné de son mandat que le 31 octobre suivant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La SARL et ses autres associés lui reprochaient ainsi d’avoir manqué à son <strong>devoir de loyauté</strong> en créant une société concurrente alors qu’il exerçait encore ses fonctions de dirigeant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une interdiction indépendante de tout acte de concurrence déloyale</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Cour de cassation leur donne raison sur ce point.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle considère que <strong>l’obligation de loyauté et de fidélité du gérant de SARL lui interdit, par principe, de créer une société concurrente pendant l’exercice de ses fonctions</strong>. Cette interdiction existe indépendamment de la réalisation d’un acte de concurrence déloyale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il n’est donc pas nécessaire de démontrer, par exemple, un détournement de clientèle ou une autre pratique déloyale pour caractériser un manquement au devoir de loyauté.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La seule création d’une société concurrente alors que le gérant est encore en fonction peut constituer un manquement à ses obligations et être susceptible d’engager sa responsabilité.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette décision rappelle ainsi aux <strong>gérants de SARL</strong> que tout projet entrepreneurial susceptible de concurrencer l’activité de leur société doit être apprécié avec une vigilance particulière tant que leur mandat n’a pas pris fin.</p>



<figure class="wp-block-embed"><div class="wp-block-embed__wrapper">
https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000054243003?dateDecision=01%2F05%2F2026+%3E+17%2F06%2F2026&#038;dateVersement=&#038;fonds=CETAT&#038;isAdvancedResult=true&#038;juridiction=COURS_APPEL&#038;page=1&#038;pageSize=25&#038;query=%7B%28%40ALL%5Bt%22CGI%22%5D%29%7D&#038;searchProximity=&#038;searchType=ALL&#038;sortValue=DATE_DESC&#038;tab_selection=cetat&#038;typePagination=DEFAUT&#038;typeRecherche=date
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Référence<br><em>Cour de cassation, chambre commerciale, 17 juin 2026, n° 25-13.855, publié au Bulletin.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<figure class="wp-block-embed"><div class="wp-block-embed__wrapper">
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054309429
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000054321007?dateDecision=&amp;dateVersement=&amp;fonds=CETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;page=1&amp;pageSize=25&amp;query=CGI&amp;searchField=ALL&amp;searchProximity=&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;typePagination=DEFAUT&amp;typeRecherche=date" target="_blank" rel="noreferrer noopener"></a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<figure class="wp-block-embed"><div class="wp-block-embed__wrapper">
https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000054321007?dateDecision=&#038;dateVersement=&#038;fonds=CETAT&#038;juridiction=COURS_APPEL&#038;page=1&#038;pageSize=25&#038;query=CGI&#038;searchField=ALL&#038;searchProximity=&#038;searchType=ALL&#038;sortValue=DATE_DESC&#038;typePagination=DEFAUT&#038;typeRecherche=date
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://www.fimaconseil.com/gerant-de-sarl-peut-il-creer-une-societe-concurrente-pendant-son-mandat/">Gérant de SARL : peut-il créer une société concurrente pendant son mandat ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.fimaconseil.com">FIMA Conseil</a>.</p>
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